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Titrage et dosage : méthode et exercices corrigés
Méthode
11 min

Titrage et dosage : méthode et exercices corrigés

Mohamed K.

Mohamed K.

Centralien · MPSI puis MP · Recherche ML santé

Un titrage répond à une question très concrète : combien y a-t-il de telle espèce dans cette solution ? On ne peut pas la « voir » directement, alors on la fait réagir avec un réactif dont on connaît parfaitement la concentration, et on ajoute juste ce qu'il faut pour la consommer entièrement. Ce moment précis, l'équivalence, transforme un volume lu sur une burette en une concentration inconnue. C'est de la stœchiométrie appliquée, propre et rigoureuse.

Le principe d'un titrage

Un titrage (ou dosage par titrage) est un dosage par réaction chimique. On cherche la concentration inconnue d'une espèce, appelée le réactif titré, contenue dans un volume connu de solution (la prise d'essai). Pour cela, on ajoute progressivement, à la burette, une solution de concentration connue contenant le réactif titrant, qui réagit avec le titré.

Tant qu'il reste du réactif titré, le titrant versé est consommé aussitôt. Le titrage consiste à repérer l'instant où le titré vient d'être entièrement consommé : à partir de là, le volume de titrant versé et la stœchiométrie de la réaction suffisent à remonter à la quantité de matière initiale de titré, donc à sa concentration via n=C Vn = C\,V.

La réaction support doit être « RTU ». Une réaction ne peut servir de support à un titrage que si elle est rapide (l'équilibre est atteint pratiquement instantanément à chaque ajout), totale (le réactif limitant est intégralement consommé, l'avancement va jusqu'au maximum) et unique (une seule réaction se produit, sans réaction parasite). Sans ces trois conditions, l'équivalence n'a pas de sens exploitable.

Cette réaction support est le plus souvent une réaction acide-base ou une réaction d'oxydoréduction. Toute la logique repose sur la notion d'avancement et de proportions stœchiométriques : si ce socle est fragile, revois d'abord notre méthode sur l'avancement d'une réaction et la stœchiométrie, elle conditionne tout le reste du chapitre.

L'équivalence, cœur du titrage

L'équivalence est l'instant du titrage où le réactif titrant et le réactif titré ont été introduits dans les proportions stœchiométriques de la réaction. C'est un changement de réactif limitant :

  • Avant l'équivalence : le titrant est le réactif limitant, le titré est en excès (il en reste).
  • À l'équivalence : les deux réactifs sont exactement dans les proportions de l'équation, aucun n'est en excès.
  • Après l'équivalence : le titré a disparu, c'est désormais le titrant versé qui est en excès.

Écrivons la réaction support sous la forme générale, avec AA le réactif titré et BB le réactif titrant :

a A  +  b B  ⟶  produits.a\,A \;+\; b\,B \;\longrightarrow\; \text{produits}.

À l'équivalence, les réactifs ont été mélangés dans les proportions stœchiométriques : la quantité de titré initialement présente, divisée par son coefficient aa, égale la quantité de titrant versée, divisée par son coefficient bb :

nAinitiala  =  nBverseˊ aˋ l’eˊquivalenceb.\frac{n_A^{\text{initial}}}{a} \;=\; \frac{n_B^{\text{versé à l'équivalence}}}{b}.

Dans le cas très fréquent d'une réaction de coefficients a=b=1a = b = 1, la relation se réduit à l'égalité des quantités de matière : à l'équivalence, ntitreˊ=ntitrantn_{\text{titré}} = n_{\text{titrant}}, c'est-à-dire, au coefficient près, autant de moles de titrant versées que de moles de titré présentes au départ.

Règle d'or. Ce sont bien les coefficients stœchiométriques qui pilotent la relation à l'équivalence, pas un vague « autant d'un que de l'autre ». Si la réaction s'écrit 2 MnO4−+5 H2O2+…2\,\text{MnO}_4^- + 5\,\text{H}_2\text{O}_2 + \dots, alors n(H2O2)5=n(MnO4−)2\dfrac{n(\text{H}_2\text{O}_2)}{5} = \dfrac{n(\text{MnO}_4^-)}{2} à l'équivalence, et surtout pas n(H2O2)=n(MnO4−)n(\text{H}_2\text{O}_2) = n(\text{MnO}_4^-). Écris toujours l'équation équilibrée avant d'écrire la relation.

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Repérer l'équivalence

L'équivalence est un événement « invisible » : rien de spectaculaire ne se produit dans le becher au niveau des quantités de matière. Trois techniques permettent de la localiser, au programme de Terminale.

MéthodeGrandeur suivieSignature de l'équivalence
Indicateur coloréCouleur de la solutionChangement de teinte persistant (une goutte suffit à faire virer)
pH-métriepH en fonction du volume verséSaut de pH (méthode des tangentes ou de la dérivée)
ConductimétrieConductivité σ\sigma en fonction du volumeRupture de pente (changement de direction du tracé)

L'indicateur coloré. Pour un titrage acide-base, on ajoute quelques gouttes d'un indicateur dont la zone de virage encadre le pH à l'équivalence. Au voisinage de l'équivalence, une seule goutte de titrant fait basculer la couleur : c'est le repérage le plus rapide, mais aussi le moins précis. Parfois le réactif titrant est lui-même coloré et sert d'indicateur : le permanganate de potassium violet devient incolore tant qu'il est consommé, et la première teinte rose persistante marque l'équivalence.

La pH-métrie. On mesure le pH après chaque ajout et on trace pH=f(V)\text{pH} = f(V). La courbe présente un saut de pH brutal au voisinage de l'équivalence ; on repère le volume équivalent VEV_E par la méthode des tangentes parallèles ou par le maximum de la dérivée d(pH)dV\frac{\mathrm{d}(\text{pH})}{\mathrm{d}V}. Pour bien lire ces courbes, il faut être à l'aise avec le calcul de pH, revois au besoin notre article sur le pH et les acides-bases.

La conductimétrie. On suit la conductivité σ\sigma de la solution, liée aux ions présents. Comme le titrage remplace certains ions par d'autres, la pente de σ=f(V)\sigma = f(V) change à l'équivalence : on prolonge les deux portions de droite, leur intersection donne VEV_E. C'est la méthode de choix quand aucun indicateur n'est adapté ou quand la solution est trop diluée pour un saut de pH net.

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Calculer la concentration inconnue

Une fois le volume équivalent VEV_E connu, le calcul est toujours le même. On part de la relation à l'équivalence et on isole la concentration cherchée. Notons CAC_A et VAV_A la concentration inconnue et le volume de la prise d'essai (le titré), CBC_B la concentration connue du titrant et VEV_E le volume versé à l'équivalence.

En traduisant nAinitial=CAVAn_A^{\text{initial}} = C_A V_A et nBverseˊ=CBVEn_B^{\text{versé}} = C_B V_E dans la relation d'équivalence :

CA VAa  =  CB VEb⟹CA  =  ab × CB VEVA.\frac{C_A\,V_A}{a} \;=\; \frac{C_B\,V_E}{b} \qquad\Longrightarrow\qquad C_A \;=\; \frac{a}{b}\,\times\,\frac{C_B\,V_E}{V_A}.

Dans le cas a=b=1a = b = 1, on retrouve la formule à connaître par cœur, celle du titrage acide-base classique :

CA VA  =  CB VE⟹CA  =  CB VEVA.C_A\,V_A \;=\; C_B\,V_E \qquad\Longrightarrow\qquad C_A \;=\; \frac{C_B\,V_E}{V_A}.

Astuce de prof. Le volume à mettre au dénominateur est toujours celui de la prise d'essai VAV_A (le titré), jamais le volume total dans le becher ni le volume versé. Les gouttes d'eau ou d'indicateur ajoutées ne changent pas la quantité de matière de titré, seulement le volume total : elles n'interviennent donc pas dans le calcul. Vérifie aussi l'homogénéité : en mettant CC en mol·L−1^{-1} et VV en litres, CVCV est bien en moles.

Si l'énoncé demande une concentration en masse (en g·L−1^{-1}) plutôt qu'une concentration molaire, on convertit avec la masse molaire via m=n Mm = n\,M, soit Cm=C×MC_m = C \times M. C'est ce qu'on fera pour le vinaigre.

5 erreurs classiques à éviter

Sur les copies de DS et au bac, les mêmes fautes reviennent chaque année autour du titrage. Les repérer, c'est déjà sécuriser les points.

  1. Oublier les coefficients stœchiométriques. Écrire ntitreˊ=ntitrantn_{\text{titré}} = n_{\text{titrant}} n'est correct que si a=b=1a = b = 1. Dès que les coefficients diffèrent, il faut diviser chaque quantité de matière par son coefficient. L'erreur numéro un des titrages redox.
  2. Diviser par le mauvais volume. Dans CA=CBVE/VAC_A = C_B V_E / V_A, le dénominateur est le volume de la prise d'essai de titré VAV_A, pas le volume versé VEV_E ni le volume total du becher.
  3. Mélanger titré et titrant. Le titrant est dans la burette (concentration connue) ; le titré est dans le becher (concentration inconnue). Inverser les deux fait tout basculer, relis toujours quelle solution est dans quel récipient.
  4. Prendre en compte l'eau ajoutée. Ajouter de l'eau distillée dans le becher (par exemple pour immerger la sonde conductimétrique) change le volume total mais pas la quantité de matière de titré. Le volume équivalent VEV_E et le résultat sont inchangés.
  5. Utiliser une réaction non totale. Une réaction lente, limitée ou accompagnée de réactions parasites ne peut pas servir de support : l'équivalence y perd son sens. Vérifie que la réaction est bien rapide, totale et unique.

3 exercices corrigés · niveau croissant

Exercice 1, titrage acide-base direct

Énoncé. On titre un volume VA=10,0V_A = 10{,}0 mL d'une solution d'acide chlorhydrique de concentration inconnue CAC_A par une solution d'hydroxyde de sodium (soude) de concentration CB=0,10C_B = 0{,}10 mol·L−1^{-1}. Le suivi pH-métrique donne un saut de pH pour un volume versé VE=12,5V_E = 12{,}5 mL. Déterminer CAC_A.

Solution. La réaction support est la réaction acide-base entre l'ion oxonium et l'ion hydroxyde, rapide et totale :

H3O+  +  HO−  ⟶  2 H2O.\text{H}_3\text{O}^+ \;+\; \text{HO}^- \;\longrightarrow\; 2\,\text{H}_2\text{O}.

Les coefficients valent a=b=1a = b = 1. À l'équivalence, n(H3O+)initial=n(HO−)verseˊn(\text{H}_3\text{O}^+)_{\text{initial}} = n(\text{HO}^-)_{\text{versé}}, soit CAVA=CBVEC_A V_A = C_B V_E. On isole :

CA  =  CB VEVA  =  0,10×12,510,0  =  0,125 mol⋅L−1.C_A \;=\; \frac{C_B\,V_E}{V_A} \;=\; \frac{0{,}10 \times 12{,}5}{10{,}0} \;=\; 0{,}125 \ \text{mol·L}^{-1}.

Résultat : la solution d'acide chlorhydrique a une concentration CA≈0,13C_A \approx 0{,}13 mol·L−1^{-1}. Les volumes étant dans le même rapport au numérateur et au dénominateur, on peut les garder en mL sans conversion, seule leur proportion compte ici.

Exercice 2, titrage d'un vinaigre

Énoncé. Un vinaigre contient de l'acide éthanoïque (acide acétique) CH3_3COOH, de masse molaire M=60M = 60 g·mol−1^{-1}. On dilue le vinaigre 10 fois, puis on titre VA=10,0V_A = 10{,}0 mL de la solution diluée par de la soude à CB=0,10C_B = 0{,}10 mol·L−1^{-1}. L'équivalence, repérée à la phénolphtaléine, est atteinte pour VE=8,5V_E = 8{,}5 mL. Déterminer la concentration en masse de l'acide dans le vinaigre non dilué.

Solution. La réaction de titrage entre l'acide acétique et l'ion hydroxyde est rapide, totale et de coefficients 11 pour 11 :

CH3COOH  +  HO−  ⟶  CH3COO−  +  H2O.\text{CH}_3\text{COOH} \;+\; \text{HO}^- \;\longrightarrow\; \text{CH}_3\text{COO}^- \;+\; \text{H}_2\text{O}.

À l'équivalence, Cdil VA=CB VEC_{\text{dil}}\,V_A = C_B\,V_E, où CdilC_{\text{dil}} est la concentration en acide de la solution diluée :

Cdil  =  CB VEVA  =  0,10×8,510,0  =  8,5×10−2 mol⋅L−1.C_{\text{dil}} \;=\; \frac{C_B\,V_E}{V_A} \;=\; \frac{0{,}10 \times 8{,}5}{10{,}0} \;=\; 8{,}5 \times 10^{-2} \ \text{mol·L}^{-1}.

La dilution étant d'un facteur 1010, la concentration dans le vinaigre non dilué est dix fois plus grande :

Cvinaigre  =  10×Cdil  =  0,85 mol⋅L−1.C_{\text{vinaigre}} \;=\; 10 \times C_{\text{dil}} \;=\; 0{,}85 \ \text{mol·L}^{-1}.

On convertit en concentration en masse avec Cm=C×MC_m = C \times M :

Cm  =  Cvinaigre×M  =  0,85×60  =  51 g⋅L−1.C_m \;=\; C_{\text{vinaigre}} \times M \;=\; 0{,}85 \times 60 \;=\; 51 \ \text{g·L}^{-1}.

Résultat : le vinaigre contient environ 5151 g d'acide acétique par litre, soit à peu près 5,15{,}1 g pour 100100 mL. Cela correspond à un « degré » d'environ 5°5°, cohérent avec un vinaigre du commerce (typiquement entre 5°5° et 8°8°). Le facteur de dilution est l'étape que les élèves oublient le plus souvent : ne titre jamais le vinaigre pur, trop concentré, mais n'oublie pas de « remonter » la dilution à la fin.

Exercice 3, titrage redox d'un antiseptique

Énoncé. L'eau oxygénée est un antiseptique contenant du peroxyde d'hydrogène H2_2O2_2. On titre VA=10,0V_A = 10{,}0 mL d'une solution d'eau oxygénée par une solution de permanganate de potassium (ions MnO4−_4^-) de concentration CB=0,020C_B = 0{,}020 mol·L−1^{-1}, en milieu acide. L'équivalence est repérée par la persistance de la teinte violette, pour VE=20,0V_E = 20{,}0 mL. Déterminer la concentration CAC_A en peroxyde d'hydrogène.

Solution. La réaction d'oxydoréduction support, entre les ions permanganate (oxydant) et le peroxyde d'hydrogène (réducteur ici), est rapide et totale en milieu acide :

2 MnO4−  +  5 H2O2  +  6 H+  ⟶  2 Mn2+  +  5 O2  +  8 H2O.2\,\text{MnO}_4^- \;+\; 5\,\text{H}_2\text{O}_2 \;+\; 6\,\text{H}^+ \;\longrightarrow\; 2\,\text{Mn}^{2+} \;+\; 5\,\text{O}_2 \;+\; 8\,\text{H}_2\text{O}.

Ici les coefficients diffèrent : 55 pour le titré H2_2O2_2, 22 pour le titrant MnO4−_4^-. La relation à l'équivalence fait intervenir ces coefficients :

n(H2O2)initial5  =  n(MnO4−)verseˊ2.\frac{n(\text{H}_2\text{O}_2)_{\text{initial}}}{5} \;=\; \frac{n(\text{MnO}_4^-)_{\text{versé}}}{2}.

Avec n(H2O2)=CAVAn(\text{H}_2\text{O}_2) = C_A V_A et n(MnO4−)=CBVEn(\text{MnO}_4^-) = C_B V_E, on obtient :

CA VA5  =  CB VE2⟹CA  =  52 × CB VEVA.\frac{C_A\,V_A}{5} \;=\; \frac{C_B\,V_E}{2} \qquad\Longrightarrow\qquad C_A \;=\; \frac{5}{2}\,\times\,\frac{C_B\,V_E}{V_A}.

Application numérique :

CA  =  52 × 0,020×20,010,0  =  52 × 0,040  =  0,10 mol⋅L−1.C_A \;=\; \frac{5}{2}\,\times\,\frac{0{,}020 \times 20{,}0}{10{,}0} \;=\; \frac{5}{2}\,\times\,0{,}040 \;=\; 0{,}10 \ \text{mol·L}^{-1}.

Résultat : l'eau oxygénée titre CA=0,10C_A = 0{,}10 mol·L−1^{-1} en peroxyde d'hydrogène. On remarque que le permanganate joue le rôle d'indicateur de fin de réaction : tant qu'il reste du H2_2O2_2, la solution reste incolore (les ions Mn2+^{2+} sont quasi incolores) ; la première goutte en excès colore durablement le mélange en violet. Le facteur 52\frac{5}{2}, issu des coefficients, est exactement ce que nos profs Hadamard, passés par les prépas de l'X et de CentraleSupélec, vérifient en premier sur une copie de titrage redox.

Ce qu'il faut retenir

  • Le principe : un titrage dose une espèce inconnue (le titré) en la faisant réagir avec un titrant de concentration connue. La réaction support doit être rapide, totale et unique.
  • L'équivalence : les réactifs ont été introduits dans les proportions stœchiométriques ; c'est le changement de réactif limitant, avant lequel le titré est en excès, après lequel c'est le titrant.
  • La relation : nAinitiala=nBverseˊb\dfrac{n_A^{\text{initial}}}{a} = \dfrac{n_B^{\text{versé}}}{b}, qui devient CAVA=CBVEC_A V_A = C_B V_E pour une réaction 1:11:1.
  • Le repérage : indicateur coloré (virage), pH-métrie (saut de pH), conductimétrie (rupture de pente).
  • Le calcul : CA=ab×CBVEVAC_A = \dfrac{a}{b}\times\dfrac{C_B V_E}{V_A}, avec VAV_A le volume de la prise d'essai de titré.
  • Les pièges : ne jamais oublier les coefficients stœchiométriques, diviser par le bon volume, ne pas compter l'eau ajoutée.

Le titrage est un attendu récurrent de l'épreuve de physique-chimie : on le retrouve régulièrement dans les annales du bac de physique-chimie, souvent couplé à une exploitation de courbe pH-métrique ou conductimétrique. C'est aussi un excellent sujet de Grand oral de physique-chimie, à condition de bien articuler protocole, réaction support et exploitation des mesures.

Pour situer ce chapitre dans l'ensemble de l'année, consulte notre panorama du programme de physique-chimie de Terminale spécialité, et consolide les bases de calcul de quantités de matière avec notre article sur l'avancement et la stœchiométrie.

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