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Le formulaire de physique à connaître par cœur en prépa
Méthode
9 min

Le formulaire de physique à connaître par cœur en prépa

Mohamed K.

Mohamed K.

Centralien · MPSI puis MP · Recherche ML santé

Au tableau, quand le correcteur te demande le champ créé par une charge ponctuelle ou la période d'un pendule, tu n'as pas dix secondes pour hésiter sur un facteur 4πε04\pi\varepsilon_0 ou une racine. Le formulaire de physique à connaître par cœur en prépa, c'est exactement ce stock de réflexes, de la mécanique aux ondes. Cette page les réunit par grands thèmes, chaque formule écrite exactement, signes et coefficients vérifiés.

Toutes ces lois sont au programme des filières scientifiques (MPSI, PCSI, PTSI, MP2I puis MP, PC, PSI, PT, MPI). Le vrai piège en physique n'est presque jamais la formule elle-même, mais le signe, la convention et la condition d'application. On les met donc en avant à chaque section. Pour la chimie, le pendant existe dans le formulaire de chimie en PCSI et PC.

Section 1

Mécanique du point

Le socle de toute la mécanique tient dans le principe fondamental de la dynamique et les théorèmes qui en découlent. Le détail des démonstrations et des projections est traité dans les lois de Newton et le mouvement.

GrandeurFormuleUnité SI
Quantité de mouvementp⃗=mv⃗\vec p = m\vec vkg·m·s⁻¹
Énergie cinétiqueEc=12mv2E_c = \tfrac12 m v^2J
Travail d'une forceWA→B=∫ABF⃗⋅dℓ⃗W_{A\to B} = \displaystyle\int_A^B \vec F\cdot d\vec\ellJ
PuissanceP=F⃗⋅v⃗P = \vec F\cdot\vec vW
Moment cinétique (O fixe)L⃗O=OM→∧mv⃗\vec L_O = \overrightarrow{OM}\wedge m\vec vkg·m²·s⁻¹

Principe fondamental de la dynamique dans un référentiel galiléen, sous forme générale puis à masse constante :

dp⃗dt=∑F⃗ext∑F⃗ext=ma⃗\frac{d\vec p}{dt} = \sum \vec F_{ext} \qquad \sum \vec F_{ext} = m\vec a

Théorème de l'énergie cinétique (toutes les forces, y compris non conservatives) et sa forme dérivée par rapport au temps :

ΔEc=∑WdEcdt=∑P\Delta E_c = \sum W \qquad \frac{dE_c}{dt} = \sum P

Énergies potentielles usuelles, avec la force qui s'en déduit par F⃗=−grad→ Ep\vec F = -\overrightarrow{\mathrm{grad}}\,E_p. Pesanteur (axe OzOz vers le haut) et rappel élastique :

Ep=mgz+csteEp=12kx2+csteE_p = mgz + \text{cste} \qquad E_p = \tfrac12 k x^2 + \text{cste}

Énergie mécanique et son théorème. Elle se conserve si seules des forces conservatives travaillent :

Em=Ec+EpΔEm=Wnon consE_m = E_c + E_p \qquad \Delta E_m = W_{\text{non cons}}

Théorème du moment cinétique en un point O fixe d'un référentiel galiléen, avec le moment d'une force :

M⃗O(F⃗)=OM→∧F⃗dL⃗Odt=M⃗O(F⃗ext)\vec{\mathcal M}_O(\vec F) = \overrightarrow{OM}\wedge\vec F \qquad \frac{d\vec L_O}{dt} = \vec{\mathcal M}_O(\vec F_{ext})

Gravitation. Force exercée par le corps 1 sur le corps 2 (attractive, d'où le signe moins) et énergie potentielle associée, origine choisie à l'infini :

F⃗1→2=−Gm1m2r2 u⃗1→2Ep=−Gm1m2r\vec F_{1\to 2} = -\frac{G m_1 m_2}{r^2}\,\vec u_{1\to 2} \qquad E_p = -\frac{G m_1 m_2}{r}

Les bilans d'énergie sont le vrai fil rouge de la mécanique. Leur mise en pratique est développée dans énergie mécanique, cinétique et potentielle.

Section 2

Oscillateurs

Un même modèle revient partout, du ressort au circuit RLC. L'oscillateur harmonique non amorti a pour équation et solution générale :

x¨+ω02x=0x(t)=Acos⁡(ω0t+φ)\ddot x + \omega_0^2 x = 0 \qquad x(t) = A\cos(\omega_0 t + \varphi)
SystèmePulsation proprePériode propre
Masse mm, ressort de raideur kkω0=k/m\omega_0 = \sqrt{k/m}T0=2πm/kT_0 = 2\pi\sqrt{m/k}
Pendule simple (petits angles)ω0=g/ℓ\omega_0 = \sqrt{g/\ell}T0=2πℓ/gT_0 = 2\pi\sqrt{\ell/g}

L'approximation des petits angles (sin⁡θ≈θ\sin\theta \approx \theta) donne l'équation du pendule θ¨+gℓθ=0\ddot\theta + \frac{g}{\ell}\theta = 0. Avec amortissement, on introduit le facteur de qualité QQ :

x¨+ω0Qx˙+ω02x=0\ddot x + \frac{\omega_0}{Q}\dot x + \omega_0^2 x = 0

Le régime dépend de QQ : pseudo-périodique si Q>12Q > \tfrac12, critique si Q=12Q = \tfrac12, apériodique si Q<12Q < \tfrac12. Les relations entre pulsation, fréquence et période valent pour tout signal périodique :

ω=2πf=2πTf=1T\omega = 2\pi f = \frac{2\pi}{T} \qquad f = \frac{1}{T}

Section 3

Électrocinétique et régime sinusoïdal

Les trois dipôles de base, en convention récepteur, avec leur impédance complexe et leur énergie stockée. L'étude complète du circuit RLC est menée dans électrocinétique et circuits RLC.

DipôleRelation temporelleImpédanceÉnergie
Résistor RRu=Riu = R iZ‾R=R\underline Z_R = Rdissipée
Condensateur CCi=Cdudti = C\dfrac{du}{dt}Z‾C=1jCω\underline Z_C = \dfrac{1}{jC\omega}12Cu2\tfrac12 C u^2
Bobine LLu=Ldidtu = L\dfrac{di}{dt}Z‾L=jLω\underline Z_L = jL\omega12Li2\tfrac12 L i^2

Lois de Kirchhoff (mailles et nœuds) et loi d'Ohm u=Riu = Ri pour un résistor :

∑kuk=0∑ientrant=∑isortant\sum_k u_k = 0 \qquad \sum i_{\text{entrant}} = \sum i_{\text{sortant}}

Diviseur de tension (deux impédances en série), avec sa version purement résistive :

u1=Z‾1Z‾1+Z‾2 uu1=R1R1+R2 uu_1 = \frac{\underline Z_1}{\underline Z_1 + \underline Z_2}\,u \qquad u_1 = \frac{R_1}{R_1 + R_2}\,u

Circuit RLC série : pulsation propre et facteur de qualité, sous ses trois écritures équivalentes :

ω0=1LCQ=1RLC=Lω0R=1RCω0\omega_0 = \frac{1}{\sqrt{LC}} \qquad Q = \frac{1}{R}\sqrt{\frac{L}{C}} = \frac{L\omega_0}{R} = \frac{1}{RC\omega_0}

Régime sinusoïdal. Valeur efficace d'un signal sinusoïdal et puissance moyenne reçue, où cos⁡φ\cos\varphi est le facteur de puissance :

Ueff=Um2⟨P⟩=Ueff Ieffcos⁡φU_{\text{eff}} = \frac{U_m}{\sqrt 2} \qquad \langle P\rangle = U_{\text{eff}}\, I_{\text{eff}}\cos\varphi

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Section 4

Thermodynamique

Gaz parfait. L'équation d'état, à l'échelle macroscopique et microscopique. La température est toujours en kelvin :

PV=nRTPV=NkBTPV = nRT \qquad PV = N k_B T

Premier principe (énergie interne, travail et transfert thermique reçus comptés positivement) et travail des forces de pression :

ΔU=W+QδW=−Pext dV\Delta U = W + Q \qquad \delta W = -P_{\text{ext}}\,dV

Une compression correspond à dV<0dV < 0, donc à un travail reçu positif, cohérent avec le signe moins. Pour un gaz parfait, l'énergie interne ne dépend que de la température (première loi de Joule) :

U=32nRT (monoatomique)U=52nRT (diatomique usuel)U = \tfrac32 nRT \ \text{(monoatomique)} \qquad U = \tfrac52 nRT \ \text{(diatomique usuel)}

Enthalpie, capacités thermiques et relation de Mayer pour un gaz parfait :

H=U+PVγ=CPCVCP−CV=nRH = U + PV \qquad \gamma = \frac{C_P}{C_V} \qquad C_P - C_V = nR

Le coefficient γ\gamma vaut 5/35/3 pour un gaz monoatomique et 7/57/5 pour un diatomique usuel. Les lois de Laplace décrivent une évolution du gaz parfait à la fois adiabatique et réversible, sous trois formes équivalentes :

PVγ=csteTVγ−1=csteTγP1−γ=cstePV^\gamma = \text{cste} \qquad TV^{\gamma-1} = \text{cste} \qquad T^\gamma P^{1-\gamma} = \text{cste}

Le conditionnel qu'on applique à tort. PV=nRTPV = nRT n'est vraie que pour le modèle du gaz parfait. Les lois de Laplace exigent une évolution adiabatique et réversible : dès qu'une transformation est brutale ou en contact avec un thermostat, elles ne s'appliquent plus. Écris le domaine de validité à côté de la formule avant de l'utiliser, c'est ce qui sépare la bonne copie de la fausse.

Second principe. L'entropie échangée et l'entropie créée, cette dernière positive ou nulle, nulle seulement pour une transformation réversible :

ΔS=Seˊch+ScreˊeˊeScreˊeˊe≥0Seˊch=∫δQTf\Delta S = S_{\text{éch}} + S_{\text{créée}} \qquad S_{\text{créée}} \geq 0 \qquad S_{\text{éch}} = \int \frac{\delta Q}{T_f}

Identités thermodynamiques reliant énergie interne, enthalpie et entropie :

dU=T dS−P dVdH=T dS+V dPdU = T\,dS - P\,dV \qquad dH = T\,dS + V\,dP

Machines thermiques dithermes. Rendement d'un moteur, borné par le rendement de Carnot, toujours strictement inférieur à 1 :

η=∣W∣QcηCarnot=1−TfTc\eta = \frac{|W|}{Q_c} \qquad \eta_{\text{Carnot}} = 1 - \frac{T_f}{T_c}

Pour une machine réversible fonctionnant en froid, l'efficacité maximale vaut TfTc−Tf\dfrac{T_f}{T_c - T_f} pour un réfrigérateur et TcTc−Tf\dfrac{T_c}{T_c - T_f} pour une pompe à chaleur (températures en kelvin).

Section 5

Électromagnétisme

Les quatre équations de Maxwell dans le vide, à savoir écrire sans hésiter. Leur signification physique et leurs applications sont détaillées dans l'électromagnétisme et les équations de Maxwell.

div E⃗=ρε0div B⃗=0\mathrm{div}\,\vec E = \frac{\rho}{\varepsilon_0} \qquad \mathrm{div}\,\vec B = 0rot⃗ E⃗=−∂B⃗∂trot⃗ B⃗=μ0j⃗+μ0ε0∂E⃗∂t\vec{\mathrm{rot}}\,\vec E = -\frac{\partial \vec B}{\partial t} \qquad \vec{\mathrm{rot}}\,\vec B = \mu_0 \vec j + \mu_0\varepsilon_0\frac{\partial \vec E}{\partial t}

La célérité de la lumière dans le vide se déduit des deux constantes fondamentales :

c=1μ0ε0c = \frac{1}{\sqrt{\mu_0\varepsilon_0}}

Force de Lorentz. La partie magnétique ne travaille jamais, car elle est perpendiculaire à la vitesse :

F⃗=q(E⃗+v⃗∧B⃗)\vec F = q\bigl(\vec E + \vec v\wedge\vec B\bigr)

Interaction de Coulomb entre deux charges et champ créé par une charge ponctuelle, avec 14πε0≈8,99×109\dfrac{1}{4\pi\varepsilon_0} \approx 8{,}99\times 10^9 N·m²·C⁻² :

F⃗1→2=14πε0q1q2r2 u⃗1→2E⃗=14πε0qr2 u⃗r\vec F_{1\to 2} = \frac{1}{4\pi\varepsilon_0}\frac{q_1 q_2}{r^2}\,\vec u_{1\to 2} \qquad \vec E = \frac{1}{4\pi\varepsilon_0}\frac{q}{r^2}\,\vec u_r

Théorème de Gauss sous forme intégrale (flux à travers une surface fermée SS) et loi de Faraday de l'induction, avec le signe moins de la loi de Lenz :

∯SE⃗⋅dS⃗=Qintε0e=−dΦdt\oiint_S \vec E\cdot d\vec S = \frac{Q_{\text{int}}}{\varepsilon_0} \qquad e = -\frac{d\Phi}{dt}

Les deux signes qui font perdre des points. Le moins devant ∂B⃗/∂t\partial\vec B/\partial t dans l'équation de Maxwell-Faraday et le moins de la loi de Lenz traduisent la même idée d'opposition. Oublier l'un ou l'autre inverse le sens du courant induit et casse tout le raisonnement. Le flux se calcule par Φ=∬B⃗⋅dS⃗\Phi = \iint \vec B\cdot d\vec S (en weber), une fois l'orientation de la surface fixée.

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Section 6

Optique géométrique

Peu de formules, mais des signes à surveiller de près. Toutes les grandeurs sont algébriques. La relation de conjugaison de Descartes pour une lentille mince (origine au centre O) et la vergence :

1OA′‾−1OA‾=1f′=V\frac{1}{\overline{OA'}} - \frac{1}{\overline{OA}} = \frac{1}{f'} = V

La vergence V=1/f′V = 1/f' s'exprime en dioptries (m⁻¹). Une lentille convergente a f′>0f' > 0. Le grandissement vaut :

γ=A′B′‾AB‾=OA′‾OA‾\gamma = \frac{\overline{A'B'}}{\overline{AB}} = \frac{\overline{OA'}}{\overline{OA}}

L'image est droite si γ>0\gamma > 0, renversée sinon. La relation de Newton (origines aux foyers) et les lois de Snell-Descartes pour la réfraction complètent l'essentiel :

FA‾⋅F′A′‾=−f′2n1sin⁡i1=n2sin⁡i2\overline{FA}\cdot\overline{F'A'} = -f'^2 \qquad n_1 \sin i_1 = n_2 \sin i_2

Pour la réflexion, l'angle réfléchi est égal à l'angle incident. La construction des images et le tracé des rayons sont détaillés dans les lentilles et l'optique géométrique.

Section 7

Ondes

Les relations qui relient longueur d'onde, fréquence, période et vecteur d'onde valent pour toute onde progressive :

c=λf=λTk=2πλω=2πT=2πfc = \lambda f = \frac{\lambda}{T} \qquad k = \frac{2\pi}{\lambda} \qquad \omega = \frac{2\pi}{T} = 2\pi f

Équation de d'Alembert à une dimension et ses solutions, superposition d'une onde vers les xx croissants et d'une onde vers les xx décroissants :

∂2s∂x2−1c2∂2s∂t2=0s=f ⁣(t−xc)+g ⁣(t+xc)\frac{\partial^2 s}{\partial x^2} - \frac{1}{c^2}\frac{\partial^2 s}{\partial t^2} = 0 \qquad s = f\!\left(t - \frac{x}{c}\right) + g\!\left(t + \frac{x}{c}\right)

Onde plane progressive harmonique (le signe −kx-kx correspond à une propagation vers les xx croissants) :

s(x,t)=smcos⁡(ωt−kx+φ)s(x,t) = s_m \cos(\omega t - kx + \varphi)

Interférences des trous d'Young, dans l'approximation où la distance à l'écran DD est très grande devant l'écartement aa. Interfrange, franges brillantes et sombres selon la différence de marche δ\delta :

i=λDaδ=pλ (brillante)δ=(p+12)λ (sombre)i = \frac{\lambda D}{a} \qquad \delta = p\lambda \ \text{(brillante)} \qquad \delta = \left(p + \tfrac12\right)\lambda \ \text{(sombre)}

Célérité du son dans un gaz parfait de masse molaire MM, de l'ordre de 340 m·s⁻¹ dans l'air à 20 °C :

c=γRTMc = \sqrt{\frac{\gamma R T}{M}}

Section 8

Constantes et unités SI

Les valeurs des constantes fondamentales, telles que fixées par le Système International (révision de 2019) et le dernier ajustement CODATA. Plusieurs sont désormais exactes par définition.

ConstanteSymboleValeur
Célérité de la lumière (vide)cc299 792 458 m·s⁻¹ (exacte)
Constante des gaz parfaitsRR8,314 462 618 J·K⁻¹·mol⁻¹
Constante de BoltzmannkBk_B1,380 649 × 10⁻²³ J·K⁻¹ (exacte)
Nombre d'AvogadroNAN_A6,022 140 76 × 10²³ mol⁻¹ (exact)
Charge élémentaireee1,602 176 634 × 10⁻¹⁹ C (exacte)
Permittivité du videε0\varepsilon_08,854 187 8188 × 10⁻¹² F·m⁻¹
Perméabilité du videμ0\mu_0≈ 4π × 10⁻⁷ H·m⁻¹
Constante gravitationnelleGG6,674 30 × 10⁻¹¹ m³·kg⁻¹·s⁻²
Pesanteur usuellegg≈ 9,81 m·s⁻²

Toute formule doit être homogène, c'est le premier contrôle à faire avant de calculer. Les sept unités de base du Système International sont le mètre, le kilogramme, la seconde, l'ampère, le kelvin, la mole et la candela. Attention, SI ici veut dire Système International, à ne pas confondre avec la S2I, la discipline. Les unités dérivées les plus courantes en physique :

UnitéEn unités de baseUnitéEn unités de base
newton (N)kg·m·s⁻²volt (V)J·C⁻¹
joule (J)N·mohm (Ω)V·A⁻¹
watt (W)J·s⁻¹farad (F)C·V⁻¹
pascal (Pa)N·m⁻²henry (H)V·s·A⁻¹
coulomb (C)A·shertz (Hz)s⁻¹

En pratique

Comment l'apprendre

Ce formulaire n'est pas une antisèche à recopier la veille du DS. Les formules qui comptent en concours sont celles que tu retrouves en dix secondes parce que tu les as vues passer en khôlle et en DM des dizaines de fois. Apprends-les en refaisant les démonstrations courtes, un PFD projeté, un bilan énergétique, une conjugaison de Descartes, pas en photographiant la page.

Le vrai piège en physique, ce ne sont pas les formules mais les signes et les conventions. Note à côté de chaque formule la convention que tu as choisie, sens de l'axe, récepteur ou générateur, orientation de la maille, et garde-la identique sur toute la copie.

Distingue toujours le toujours-vrai du conditionnel. Le PFD est universel, mais PV=nRTPV = nRT suppose le gaz parfait et Laplace suppose l'adiabatique réversible. Appliquer une formule hors de son domaine te coûte autant qu'une erreur de calcul.

Fabrique ta propre feuille section par section à la fin de chaque chapitre, pas en bloc en juin. Un recto-verso par grand thème, mécanique, thermo, électro, électromagnétisme, ondes, optique, qui tient dans la trousse et se relit avant chaque DS.

10 s

c'est l'objectif de restitution

Retrouver la formule sans hésiter sur le signe.

6

feuilles recto-verso

Une par grand thème, dans la trousse.

Signe

plus que la formule

La convention notée sur toute la copie.

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